Tons de Blancs... Frénésie de Blancs
TONS DE BLANCS
Comme une envie irrésistible et tenace de s’entourer de Blancs
De la fin de l’automne au début du printemps
Blanc brillant où se reflètent les lumières de la nuit
Blanc mat tapi à l’ombre d’un jour bien gris
Blanc pailleté d’un bal de flocons étoilés
Blanc nuancé de fards grisaille entrelacés
Chemise de soie échancrée… audacieux Blanc
Dessous satin délicatesse… transparent Blanc
Robe dent’Elles au vent… bucolique Blanc
Chandail à même la peau… moelleux Blanc
Et bien au-delà des jours d’Hiver
Ces tons de Blancs, blancheur des matières
Ce cocon, cette douceur
Antonyme de noirceur
Synonyme de bonheur
Effleure les pensées
En caresses d’aimer…
Doriane Ryckman Neuville
Tous droits réservés
Le sapin et la fluidité (Nature Thérapie)
Le sapin et la fluidité
1/Découvrir la qualité du sapin :
La qualité principale du sapin est la fluidité. Le sapin manifeste sa fluidité dans une verticalité sans faille (absolue).
Les deux aspects combinés confèrent au sapin des propriétés qui nous livrent un enseignement puissant du lâcher- prise.
2/Que peut vous apporter le sapin ?
On accuse nos conditions de vie et les autres d’être responsables de notre stress. Mais il vient aussi souvent des tensions intérieures que nous ne savons pas gérer car nous entrons en opposition, en conflit avec notre propre réalité. Le plus violent conflit n’est-il pas celui que nous avons avec nous-même ?
C’est la fluidité qui peut aider à dépasser ces limitations et ces tensions.
Le sapin montre comment se défaire du stress qui brouille tout et limite notre impression de bien-être. Il est une voie privilégiée vers le lâcher-prise.
C’est une conception erronée du lâcher-prise que de l’assimiler avec le fait d’abandonner, de laisser aller, de baisser les bras… Dans cette attitude, il manque la notion de responsabilité.
A quoi lâche-t-on prise ?
A quoi s’abandonne-t-on ?
La verticalité du sapin donne du sens au lâcher- prise, il aide à se mettre debout. Il ne nous invite pas à la démission ou à la fuite, à renoncer, à abdiquer, mais à s’abandonner à soi, à ce qu’il y a de plus grand en soi.
3/Qualités de l’arbre : lâcher- prise, relaxation, détente, fluidité
4/Bénéfices que l’on peut en attendre : amplitude, souplesse, relâchement, élévation, circulation, respiration
5/Etats que cela aidera à dépasser : tension, raideur, crispation, oppression
Tiré du livre
« Accueillir l’énergie des ARBRES GUERISSEURS »
Patrice BOUCHARDONi
images du net
Pourquoi le sapin garde ses feuilles en hiver...
Pourquoi le sapin garde ses feuilles en hiver
Un jour de novembre, où il commençait à faire froid, un petit oiseau, qui avait une aile cassée, cherchait anxieusement un abri contre la bise, dans la forêt voisine.
Au bouleau qui balançait son tronc d’argent, il demanda : « Joli bouleau, voulez-vous me laisser vivre dans vos branches jusqu’au printemps ?
-Non, dit le bouleau, j’ai bien assez de branches à porter. Va-t-en ! »
Le petit oiseau s’en alla, voletant et sautillant, jusqu’au chêne touffu : « Grand chêne, voulez-vous me laisser vivre dans vos branches jusqu’au printemps ?
-Ah ! Mais non ! dit le chêne, tu mangerais mes glands et mes bourgeons. Va-t-en ! »
Le petit oiseau, voletant et sautillant, s’adressa au saule jaunissant, près de la rivière : « Aimable saule, voulez-vous me laisser vivre dans vos branches jusqu’au printemps ?
-Non vraiment, dit le saule, je ne loge jamais d’étrangers. Va-t-en ! »
Le pauvre petit oiseau, voletant et sautillant, errait dans la forêt.
« Où vas-tu donc ? lui demanda le vieux sapin.
-Je ne peux plus voler avec mon aile cassée, et personne ne veut m’abriter.
-Personne ? Viens chez moi. Tu t’installeras à l’abri du vent, du côté du soleil. Tu me tiendras compagnie et tu me chanteras tes chansons. »
Les autres arbres, étonnés, devisaient : « Je ne me charge pas d’un inconnu » sifflait le bouleau.
« Je ne veux pas perdre mes glands ni mes bourgeons » grondait le chêne.
« Je ne parle jamais à des inconnus » grognait le saule.
La nuit suivante, le grand vent du nord vint galoper dans la forêt. Son haleine glacée fit tomber toutes les feuilles, laissant les arbres nus. Mais il ne souffla pas sur les feuilles du sapin qui avait bien voulu abriter le petit oiseau.
Et le sapin garda ses feuilles tout l’hiver et les a toujours conservées depuis.
Fl. holbrook
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Le Sapin de Noël
« L’Arbre de Noël
Dans le calendrier des Celtes, la date du solstice d’hiver était liée à l’épicéa.
En 354, pour gommer en douceur les racines païennes du sapin, l’Eglise fixa la date de Noël au 25 décembre et, trois siècles plus tard, St Boniface déclara le sapin « arbre de l’Enfant Jésus ». On en planta donc pour célébrer la naissance de ce dernier.
Le premier arbre de Noël est alsacien : au XVIe siècle, les forestiers avaient le droit de couper un sapin pour la fin d’année. Cet arbre, toujours vert, était le pendant hivernal de l’arbre de mai des beaux jours. Les autres se contentaient de branchages pour décorer la maison. Le sapin de Noël a séduit peu à peu les nobles, puis les protestants qui le préféraient à la crèche en tant que référence à l’Arbre de Vie. C’est l’immigration alsacienne et lorraine, suivant la guerre de 1870, qui a finalement enraciné le beau sapin dans les cœurs des catholiques et des agnostiques.
A la suite des pommes « christkindel », hosties, fleurs en papier, douceurs, jouets et bougies sont venus se nicher au cœur des douces aiguilles parfumées. Les boules en verre, quant à elles, seraient nées du souffle des verriers de Lorraine et de Bohême, pour pallier à la pénurie de pommes…
L’Arbre de Vie resurgissait du grand inconscient collectif, paré de symboles d’abondance !
Le sapin de Noël est une merveille, cela dit, est-ce vraiment nécessaire et logique, aujourd’hui, de couper autant de jeunes arbres pour célébrer la Vie ? (Sans parler des dindes, oies et autres invités à la fête…). Pourquoi ne pas fabriquer un gros bouquet de branchages morts dont la Nature ne veut plus, les parcs et bois en regorgent. Une fois peints à la gouache blanche et ornés de décorations naturelles faites maison : la magie opère ! Et quelle satisfaction de l’avoir fait soi-même !! »
(Il était une fois les arbres, Séverine Aubry)
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Marché de Noël
"Ajoutis... et...Cie"...C'est moi...
Marché de Noël à St Sylvestre Cappel (le premier) dans une ambiance chaleureuse, conviviale, festive...
Ressentis des visiteurs: original, se démarque des autres, des créations qui sortent de l'ordinaire...
Merci aux organisateurs au top!! Merci à la municipalité!
Près de 400 visiteurs!!!
Rendez-vous pris pour l'année prochaine!!!











































